Wyllow, Dessinateur, illustrateur et scénariste de Bandes dessinées. Contact: wyllow85@gmail.com Un homme qui veille. Une main qui dessine. Un nom soufflé par l’enfance. Et peut-être, en refermant le livre… une accalmie.
26 avril 2020
25 avril 2020
23 avril 2020
21 avril 2020
20 avril 2020
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18 avril 2020
16 avril 2020
15 avril 2020
14 avril 2020
13 avril 2020
12 avril 2020
09 avril 2020
08 avril 2020
07 avril 2020
06 avril 2020
05 avril 2020
02 avril 2020
29 mars 2020
26 mars 2020
20 mars 2020
La Zombrelle et le Kunda (en cours/wip)
La peur
On dit qu'avant d'entrer dans la mer,
une rivière tremble de peur.
une rivière tremble de peur.
Elle regarde en arrière le chemin
qu'elle a parcouru, depuis les sommets,
les montagnes, la longue route sinueuse
qui traverse des forêts et des villages,
et voit devant elle un océan si vaste
qu’y pénétrer ne parait rien d'autre
que devoir disparaître à jamais.
qu'elle a parcouru, depuis les sommets,
les montagnes, la longue route sinueuse
qui traverse des forêts et des villages,
et voit devant elle un océan si vaste
qu’y pénétrer ne parait rien d'autre
que devoir disparaître à jamais.
Mais il n'y a pas d'autre moyen.
La rivière ne peut pas revenir en arrière.
Personne ne peut revenir en arrière.
La rivière ne peut pas revenir en arrière.
Personne ne peut revenir en arrière.
Revenir en arrière est impossible dans l'existence.
La rivière a besoin de prendre le risque
et d'entrer dans l'océan.
La rivière a besoin de prendre le risque
et d'entrer dans l'océan.
Ce n'est qu'en entrant dans l'océan
que la peur disparaîtra,
parce que c'est alors seulement
que la rivière saura qu'il ne s'agit pas
de disparaître dans l'océan,
mais de devenir océan.
que la peur disparaîtra,
parce que c'est alors seulement
que la rivière saura qu'il ne s'agit pas
de disparaître dans l'océan,
mais de devenir océan.
Khalil Gibran
17 mars 2020
12 mars 2020
La Zombrelle et le Kunda (suite)
Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l’amour infini me montera dans l’âme,
Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, – heureux comme avec une femme.
Mais l’amour infini me montera dans l’âme,
Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, – heureux comme avec une femme.
Mars 1870
Arthur Rimbaud, Poésies.
04 mars 2020
20 février 2020
13 février 2020
Au-delà des merveilles (Tome1)
Dessin: Wyllow Couleurs: Patrizia Zangrilli
12 février 2020
06 février 2020
Le Kunda et la Zombrelle/ Couleurs en cours
- Sénèque
05 février 2020
29 janvier 2020
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